Conseils – Les signaux d'alerte
Signaux d’alerte avec les bras :
Pour se faire comprendre visuellement il suffit de dire : « Je demande de l’aide » ou « Je n’ai pas besoin d’aide ». Il existe donc deux signaux très simples à retenir et à faire debout.
Depuis un hélicoptère, les gestes doivent être parfaitement identifiables et compréhensibles. Pour dialoguer avec un hélicoptère, faire le signe dos au vent. L’hélicoptère arrivera face à vous. Ne pas bouger. Même chose dans une paroi vis-à-vis d’une personne qui est à la base lorsque le signal sonore n’est pas possible ou peut être mal interprété.
Signal d’alerte à l’aide d’un miroir :
Signal d’alerte à l’aide d’une « fusée » :
– Une fusée verte : nous n’avons besoin de rien.
– Une fusée rouge : nous avons besoin d’aide.
Signal d’alerte à l’aide d’une lampe :
La nuit, il peut être important de se signaler en cas de recherche. Le seul moyen de se faire repérer est la lampe électrique (d’où le caractère indispensable de toujours disposer d’une lampe en fond de sac). Le signal conventionnel est d’envoyer 6 éclats à la minute (1 toutes les 10 secondes) pour signifier un besoin d’aide. En retour, pour monter que vous avez reçu le message, le message sera de 3 éclats à la minute.
Signal d’alerte à l’aide d’un miroir :
Le miroir peut permettre de se faire repérer en plein jour en cas de soleil. Un petit miroir dans une trousse de secours ne prend pas de place et de pèse pas. Le principe de l’appel est le même qu’avec une lampe en émettant des éclats.
Signal d’alerte à l’aide d’un moyen sonore :
Signal d’alerte à l’aide d’un téléphone :
Le numéro d’urgence (norme européenne) est le 112. Ce numéro d’urgence est à utiliser lorsque l’on appelle depuis un téléphone mobile.
Il est valable pour les cas relevant du 17 ou du 18. Si le 112 aboutit dans un service qui n’est pas concerné, l’opérateur fera le transfert sur le service compétent. Il ne faut pas appeler les numéros des secours spécifiques en montagne : PGM ( peloton de gendarmerie de montagne) et PGHM (peloton de gendarmerie de haute montagne ).
Ce numéro est également accessible depuis un poste fixe ou une cabine. Il présente l’avantage d’être régulé en fonction de la situation géographique de l’émetteur de l’appel de secours et permet donc d’être pris en compte par le centre de secours le plus proche même s’il se situe dans un pays voisin.
Il ne faut pas hésiter à se déplacer (parfois d’à peine quelques mètres) pour obtenir une couverture mobile en cherchant préférentiellement des zones dégagées et en hauteur.
Vous pouvez essayer de couper votre portable et le rallumer.pour atteindre un relais un peu moins mauvais.
Les plateformes des N° de sécurité (15, 17, 18 ou 112 ) ont la possibilité (en dernier recours) d’essayer de vous localiser : votre numéro s’inscrit sur leur tableau, même s’il est confidentiel.
Si votre téléphone portable ne passe pas convenablement en zone de montagne, il peut être redirigé sur le réseau radio des secours. N’hésitez donc pas à faire le 112 même si vous n’avez pas de signal apparent.
NOTA : Une personne qui a des difficultés à entendre ou à parler et ne peut donc pas utiliser le téléphone, fera le 114 accessible uniquement par SMS et par fax.
