Le Club Montagne de Colomiers a pour but de promouvoir et d’encadrer des randonnées pour des personnes aimant la découverte et la convivialité.
BROUILLON 1
Rando Train : Sentier des Sources – Villefranche-de-Rouergue (12)
Nous sommes trois à 7h30 au départ de la gare de Colomiers, nous rejoignons à 8 heures le reste de la troupe aux Arènes. Nous voilà donc dix, comptés régulièrement par Vincent pour éviter qu’un de nous ne reste à quai.
Dans le train, les conversations sont animées : c’est un bon moment de convivialité et d’échange.
Nous arrivons à 10 heures 42 à Villefranche-de-Rouergue. Nous avons un rapide aperçu de la ville
Mais place à la rando : Un début sportif nous attend sous la forme d’une montée soutenue dite « Côte Pavée ». Des tapis de violettes nous accompagnent et adoucissent notre effort.
Nous arrivons à un point de vue sur la ville où nous faisons une halte appréciée.
Bertrand en profite pour nous parler de la faille géologique de Villefranche : celle-ci (non visible à l’œil nu) sépare la région en deux, d’un côté le Causse du Quercy, de l’autre le Ségala, point de départ du Massif central.
L’intégralité de notre rando se situera côté Ségala.
Après un court passage sur la route, nous montons vers Combes-Salès sur un sentier herbeux qui nous fera cheminer dans un paysage alternant des forêts, des prairies ainsi que des hameaux ou maisons isolées
Le temps est stable quoique nuageux mais sur la crête le vent souffle parfois assez fort. Les forêts gardent les stigmates des récentes tempêtes (arbres déracinés, branches cassées).
Les arbres sont dénudés mais si l’on y regarde de plus près, ils sont couverts d’une multitude de bourgeons qui annoncent le renouveau. En plus des violettes toujours présentes, des pulmonaires et des primevères « coucou » égayent le paysage.
Viscum album ou gui blanc
Hedera helix ou lierre d’Irlande
Primula veris ou coucou
Pulmonaire
Un autre petit tronçon de bitume et nous décidons de nous restaurer à l’embranchement du chemin de Puech Loup.
La rando se poursuit jusqu’à une descente en sous-bois vers la Combe Nègre. Au milieu des arbres, nous apercevons les vestiges d’un aqueduc qui acheminait l’eau vers Villefranche.
Après le hameau de Doumeyrenc, nous prenons un étroit sentier très boueux et pentu qui nous pose quelques problèmes, y compris un éboulement qui nous oblige à faire de l’escalade sous le regard impassible d’un cheval.
La dernière partie de la rando suit les berges de l’Aveyron depuis une station de pompage jusqu’à Villefranche
Il n’a pas plu (ouf), nous avons fait 14 km et grimpé 430 mètres en cumulé de dénivelé.
Nous prenons le pot traditionnel agrémenté de gâteaux : le cake confectionné par Florence et transporté tout le long du chemin par Alain est arrivé sain et sauf… et n’a pas fait long feu.
Nous visitons ensuite Villefranche, sa collégiale, sa place entourée d’arcades, ainsi que la curieuse sculpture d’un homme nu arc-bouté sur deux blocs de pierre sensée représenter la faille.
Nous reprenons le train à 6 heures 45 : le voyage retour est plus calme (fatigue oblige) malgré la chute inopinée d’un sac à dos depuis le filet à bagages qui a mis tout le monde en émoi. Arrivée à Toulouse à 20 heures 43.
Merci à Bertrand pour cette belle rando…. nous reviendrons.
Nous utilisons des cookies. Vous pouvez cliquer sur "Tout accepter" ou bien vous pouvez choisir les cookies que vous autorisez en cliquant sur "Paramètres"
Lire notre politique de cookies