Le CMC dans la Presse...
Le temps où la ville hébergeait les pèlerins de Saint-Jacques
En France quatre chemins de Compostelle existent : ils partent dʼArles, du Puy, de Vézelay et de Tours. Dans les rues de Colomiers, il nʼest pas rare de voir passer des randonneurs chargés de lourds sacs à dos ornés dʼune coquille Saint-Jacques.
Les randonneurs viennent de loin car ils ont choisi l’itinéraire dit du « Chemin d’Arles » ou « Via Tolosana », qui passe par Toulouse en provenance de Provence ou d’Italie. Après le franchissement des Pyrénées au col du Somport, ils rejoignent Santiago de Compostela (Saint-Jacques de Compostelle) en Galice en empruntant le Camino Frances. À pied, cette itinérance au long cours qui dure des semaines et des mois a pris naissance au Moyen Âge à l’occasion du pèlerinage au tombeau de Jacques fils de Zébédée. C’est l’un des plus importants pèlerinages en Europe comme ceux de Jérusalem ou Rome.
Dès le XIVe siècle (d’après la Société d’archéologie et d’histoire locale) il y avait un gîte pour accueillir les pèlerins à Colomiers. Cet hôpital (au sens d’hospitalité) était situé rue du Couderc « tirant vers la maison du Garoussal, constitué de deux chambres basses, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, qui vont et viennent de Saint-Jacques ; et un autre endroit où l’on met le blé constituant le revenu de l’hôpital ». Il s’agissait de l’Hôpital de Saint-Jacques qui eut plus tard une vocation charitable envers les pauvres.
En venant de Toulouse, pour traverser Colomiers, les pèlerins empruntaient l’allée de Naurouze jusqu’à la place de la Bascule. L’itinéraire passait par le village, la rue Gilet, les places de l’église et Firmin-Pons, les quartiers du Couderc et de la Naspe en direction du pont Saint-Jean qui enjambe l’Aussonnelle vers Pibrac puis la forêt de Bouconne. Il y avait aussi un itinéraire plus direct qui partait de la place de la Bascule et rejoignait Pibrac en passant par l’allée de Comminges et le parc du Pigeonnier. Aujourd’hui le chemin de Grande Randonnée (GR 653) balisé par la Fédération Française de Randonnée passe plutôt par la Garonne à Toulouse puis Blagnac et la rive gauche de l’Aussonelle à Cornebarrieu. Depuis le village de Colomiers, il est toujours possible de le rejoindre au pont Saint-Jean.
À l’entrée du chemin Saint-Jean un monument a été érigé en 2018 pour marquer le passage du Chemin de Compostelle. Il a été réalisé par la commune avec l’aide du Club Montagne de Colomiers et de son ancien président Philippe Naus, disparu en 2025. Une grande coquille en pierre symbolise le chemin de Saint-Jacques et une plaque de lave émaillée schématise l’itinéraire, la distance et les altitudes qu’il reste à parcourir aux pèlerins (1 170 km). La stèle rappelle aussi aux promeneurs qu’ils marchent sur un chemin historique de grande valeur spirituelle.
Source : La Dépêche du Midi – Colomiers – 1er février 2026
Des rando-trains très « éco » avec le Club Montagne
Depuis plusieurs décennies, chaque semaine de l’année, le Club Montagne de Colomiers (CMC) organise des randonnées le dimanche.
Le moyen de transport privilégié a toujours été le covoiturage. Depuis l’an dernier, sous l’impulsion d’un de ses animateurs, le déplacement en train est testé. Bertrand Dumont essaie ainsi de mettre en accord ses convictions écologiques avec ses actes. La formule rando-train remporte un vif succès auprès des adhérents du club.
Les rando-trains sont programmées le 1er week-end du mois quand les trains, les fameux TER « Lio », sont à 1 euro dans la région Occitanie.
Bertrand raconte : « Mon plaisir et ma motivation ont été de sortir nos randonneurs de leur « train-train » en leur proposant une utilisation économique du train. »
18 randonneurs sur le littoral
La rando-train du 7 décembre dernier, a permis à 18 randonneuses et randonneurs de parcourir le sentier du littoral entre Banyuls et Collioure.
En 2025, d’autres destinations ont pu être découvertes grâce au train, comme le chemin des mineurs entre Carmaux et Albi, le lac des Auzerals depuis la gare de Rabastens dans le Tarn, la vallée de la Garonne entre Cazères et Boussens, la corniche entre les gares d’Ax et de Luzenac en Ariège, Saint-Bertrand de Comminges entre les gares de Loures-Barousse et Montréjeau… les possibilités de randonnées depuis le train sont infinies que ce soit en plaine, dans le piémont ou plus haut dans les Pyrénées.
Pour les rando-trains, le CMC recommande à ses adhérents d’utiliser l’application FAIRTIQ qui simplifie l’achat des billets de transport depuis son smartphone.
Les randonnées ne sont confirmées que le jeudi soir en fonction de la météo, or les trains à 1 euro sont souvent déjà complets. En gare, FAIRTIQ détecte automatiquement le trajet que vous effectuez et lui associe automatiquement le prix du billet, avec la possibilité de monter à bord même si le train est annoncé complet sur le site SNCF. Cette application suisse fonctionne en Occitanie et en Normandie.
Par exemple, le bilan carbone estimé par participant pour la randonnée (entre Boussens et Carbone) représente environ 1,1 kg de CO² émis en train contre environ 26,4 kg en voiture, soit 25 fois moins. (Source FAIRTIQ).
Source : La Dépêche du Midi – Colomiers – 26 décembre 2025
Le Club Montagne perd un compagnon de route
Philippe Naus, une figure locale de l’engagement associatif à Colomiers, est décédé mercredi 29 octobre. Ses obsèques ont eu lieu mercredi dernier au cimetière suburbain de Cornebarrieu où ils étaient nombreux à lui rendre un dernier hommage.
Considéré comme un des fondateurs du Club Montagne de Colomiers (le CMC) dont il a été adhérent pendant 35 ans. Trésorier, Vice-président puis Président du club de 2003 à 2018, son investissement a été total pour promouvoir la randonnée pédestre à Colomiers et en Haute-Garonne. Tout d’abord comme randonneur puis animateur il a arpenté les sentiers des Pyrénées et d’Occitanie dont il connaissait tous les itinéraires pédestres, une vraie mine d’informations pour ces collègues animateurs. Il avait à cœur que la randonnée soit accessible à tous publics en toute sécurité.
Puis il s’est investi – souvent seul – dans le balisage des sentiers de randonnée (GR et PR) avec ses pinceaux et ses boîtes de peintures blanches, rouges et jaunes. Une mission que lui confiait le Comité départemental de randonnée pédestre (CDRP-31) sur les chemins à Colomiers, en forêt de Bouconne ou ailleurs sur le secteur Ouest de Toulouse, le chemin de Saint-Jacques-de- Compostelle par exemple. Il fut responsable des GR à la Commission sentier du CDRP-31. Sous son impulsion cette activité s’est ensuite développée au CMC où il a formé une équipe complète de baliseurs reconnus au niveau départemental. Passionné et dévoué, il était devenu le référent « Suricate » du CDRP-31, cette plateforme qui permet de signaler tous les incidents survenus sur les sentiers balisés (défaut de signalétique, arbres couchés, passerelles endommagées etc.). Il a également créé une section « marche nordique » au club, activité qu’il pratiquait régulièrement pour entretenir sa forme.
Toujours bénévole, il s’est aussi dévoué sans compter son temps dans le cadre de la Fédération associative columérine (FAC) à laquelle adhérait le club en participant à l’organisation des diverses manifestations communales : feu de la St-Jean, carnaval, battage à l’ancienne, etc.
Il laisse un grand vide pour les anciens adhérents et les animateurs pour lesquels il était une référence. Valérie nous confie, émue : « Il m’a appris à lire les cartes au 1/25 000ème de l’IGN, du coup je suis devenue animatrice grâce à lui. »
« Philippe avait une autre passion » raconte Frédéric, musicien au Jazz-Band du Conservatoire de Colomiers « Il jouait du saxophone ténor, il était toujours très actif pour donner un coup demain à nos concerts caritatifs, sans se départir de son sens de l’humour, bref un chic type qui va nous manquer ! »
Ils rafraîchissent les sentiers de randonnées de Haute-Garonne
Même si son terrain de prédilection pour la randonnée reste les Pyrénées, le Club Montagne de Colomiers (CMC) est mandaté par le Comité Départemental de Randonnées Pédestres de la Haute-Garonne (CDRP31) pour assurer le balisage de certains sentiers autour de Toulouse. Le programme annuel se répartit entre les différents clubs de randonnée du département qui interviennent aussi en milieu urbain ou péri-urbain.
Il s’agit soit de créer de nouveaux itinéraires comme la récente Via Garona, soit de rafraîchir des balisages effacés ou noyés sous la végétation, de remplacer ceux disparus (arbres coupés par exemple) ou parfois de modifier certains tracés.
Tout le monde connaît les deux bandes blanches et rouges appliquées sur les arbres ou tout autre support permettant de se repérer sur un itinéraire dit de « Grande Randonnée (GR) ». Colomiers est traversé par le fameux Chemin de Compostelle, balisé GR, mais est aussi irrigué par des itinéraires de « promenade et randonnée (PR) », balisés en jaune.
C’est une joyeuse équipe de randonneurs qui se retrouvent une à deux fois par mois sur différents tronçons des chemins de l’agglomération. Les baliseurs du CMC agissent donc aussi sur le territoire de la commune. En novembre, ils ont balisé le PR17 entre le chemin du Bassac et le quartier du Perget dénommé « chemin des ailes et des pionniers ». Ils sont armés de pots de peinture, pinceaux, gabarits ou stickers, de sécateurs pour dégager les balises qui doivent être visibles à hauteur d’homme. Ces brigades composées de 4 à 6 randonneurs au maximum, formés par le Comité départemental de randonnées, appliquent scrupuleusement la charte graphique de la Fédération Française de Randonnées Pédestres (FFRP).
Patrice Robert, le coordinateur de l’équipe précise : « Nous mettons à jour le balisage environ tous les deux ans sur l’ensemble des itinéraires qui nous sont confiés par le CDRP, à raison de cinq kilomètres environ par journée d’intervention. En milieu péri-urbain, notre objectif est de favoriser la pratique de la marche en toute sécurité sur des itinéraires les plus “nature” possible à l’écart de la circulation automobile. Lors de la dernière saison (de septembre 2023 à septembre 2024), nous sommes intervenus sur un tronçon du GR 653 et sur six PR, soit un total de 90 km. »
Outre ses missions de suivi du balisage des sentiers, le CMC intervient aussi à la demande des collectivités territoriales : sur le réseau vert de Toulouse Métropole, dont fait partie Colomiers ou, comme cette année, pour conseiller la commune pour le balisage des « itinéraires malins » en appui aux comités de quartier.
Source : La Dépêche du Midi – Colomiers – 6 décembre 2024
Soirée montagne à l’auditorium Jean-Cayrou
Le Club Montagne de Colomiers (CMC) a organisé une soirée montagne le 11 octobre à l’auditorium. L’évènement était plus particulièrement consacré aux photos des Pyrénées avec Maxime DAVIRON, habitant près de Lannemezan, invité par le CMC pour venir présenter ses photos d’une qualité et originalité rares.
Ce montagnard aguerri, formé à l’Ecole Technique de Photographie et d’audiovisuel (ETPA) de 2011 à 2013 à Toulouse, arpente la chaîne Pyrénéenne d’est en ouest depuis de longues années, de France en Espagne mais aussi d’autres territoires sauvages tout autour de la planète. Il affectionne les intempéries qui transcendent les paysages et réussit à capter les forces telluriques qui s’exercent en altitude. Aux moments où les éléments se déchainent, il est là où il n’y a plus personne et réussit, seul, à fixer des instants uniques où la nature devient totalement sauvage. Ses clichés fixent des instants fugaces et fulgurants. Il fait partie des rares « chasseurs d’orages » en montagne.
Ses séries de photos intitulées « Terres perdues : quand vient la nuit », « Aether », « Fulgurances »… évoquent des atmosphères sous tension, des ambiances surréalistes au-dessus des cimes, sous des ciels plombés striés d’éclairs. Le photographe publie aussi des récits en complément de ses photos « Les cimes noires : un été d’orages », « La traversée de Gavarnie par les crêtes »…
À l’auditorium, Maxime Daviron a fait une projection de sa série de photos intitulées « Terres perdues ». Certaines étaient aussi affichées en grand format dans le hall de l’auditorium. Il a pu répondre aux nombreuses questions du public de randonneurs et expliquer ses techniques de photographie, il a également annoncé son projet pour 2025 : la traversée des Pyrénées d’ouest en est en solo pendant 40 jours.
Le photographe a présenté également son dernier livre d’art « Terres perdues » dont la sortie est prévue en décembre. Il est désormais disponible en précommande jusqu’au 8 novembre : fr.ulule.com/livre-terres-perdues Maxime Daviron
Le Club Montagne assure aussi le balisage des sentiers de randonnée
Certains adhérents du Club Montagne de Colomiers (CMC) ne se contentent pas de marcher tous les week-ends… Ils mènent une autre activité au service du plus grand nombre : le balisage. Leur intervention sur le terrain en semaine permet ainsi à tous les randonneurs et promeneurs d’en profiter en toute sécurité. Ils réalisent là une véritable mission d’intérêt général.
La France compte un gigantesque réseau de sentiers balisés selon les normes internationales (227 000 km de GR et PR) et cela grâce aux 9 500 bénévoles de la Fédération (une spécificité hexagonale).
Le club affilié à la Fédération française de Randonnée Pédestre (FFRP) se voit attribuer chaque année des tronçons de sentier de grande randonnée (1 GR) ou de promenade et randonnée (6 PR) soit 122 km au total en 2023. Le balisage du GR est le plus connu avec ses deux couleurs blanc et rouge superposées. Celui du PR est lui identifiable en jaune.
« Cet hiver le club est intervenu pour entretenir et rafraîchir le balisage du PR18 « Sur les pas des Pélerins » inventorié sur le topo « Toulouse Métropole à pied » édité par la FFRP et le bien connu GR 653 dit Chemin de Saint-Jacques qui passe à Colomiers et Pibrac vers la forêt de Bouconne », témoigne Patrice Robert, responsable du balisage.
Philippe Naus, vice-président du CMC, précise que tous les marcheurs et promeneurs peuvent signaler des anomalies de balisage, des obstacles ou des risques sur les sentiers grâce à l’application Suricate sur leur smartphone (gratuite et ergonomique sous Android & IOS (sentinelles.sportsdenature.fr/).
Une nouvelle saison au sommet pour le CMC
La saison 2023 s’achève à peine, le club montagne a programmé des randonnées jusqu’au 20 décembre. La dernière randonnée (niveau 2 avec dénivelé supérieur à 700 mètres) aura lieu en Ariège dans la vallée d’Ax si la météo et l’enneigement le permettent… Et déjà la programmation 2024 pointe son nez sur son site Internet. « Il n’y aura quasiment pas d’interruption puisque la première randonnée de l’année 2024, une sortie raquettes à partir d’Aspet, le 7 janvier sera l’occasion de fêter le Nouvel An et L’Épiphanie, en groupe de randonneurs », confirme Muriel Augier,
présidente du CMC.
Le CMC propose en effet, des sorties tous les dimanches de l’année auxquels il faut rajouter des sorties de deux jours en week-end et des séjours d’une semaine. Le programme 2024 devrait contenter le plus grand nombre puisque les niveaux promeneurs, marcheurs et randonneurs se succéderont régulièrement à raison
d’une fois par mois tel qu’indiqué sur l’agenda du premier semestre (le second semestre sera diffusé courant mars 2024). « D’ores et déjà deux séjours d’une semaine sont programmés : le premier du 15 au 26 juin dans le Var à
Hyères et le second en Ardèche du 19 au 26 octobre », précise Muriel Augier.
Pour tous ceux intéressés par la montagne et la randonnée mais aussi par la marche nordique, il est possible de
rencontrer les adhérents du club, tous les jeudis soir à partir de 21 heures, dans les locaux de la Fédération des Associations Columérines (FAC) mais aussi lors de moments festifs tels que le stand saucisses frites tenu par les
bénévoles du club lors du feu de la Saint-Jean ou bien lors de la soirée montagne de novembre 2024 pour la projection et l’exposition des photos d’un artiste renommé à l’auditorium.
Le Club Montagne a organisé deux marches pour Octobre Rose
Samedi 21 octobre, le club montagne de Colomiers (CMC) a contribué à l’opération Octobre Rose pour soutenir la lutte contre le cancer du sein. En s’associant à la Fédération des Associations Columérines (FAC), à l’Union Sportive de Colomiers (USC) et au Club Loisirs Léo-Lagrange de Colomiers (CLLL), tous ont œuvré pour soutenir cette cause nationale en organisant une journée d’animations diverses sur la commune.
Au cœur du vieux village, des stands ont été installés dans le parc Duroch. C’est de ce point de départ que les animateurs du CMC ont guidé les volontaires promeneurs le long de deux circuits dénommés « La Flânerie », d’une distance de 4,2 kilomètres et d’une durée d’1 heure 30 et « La Bucolique » 6,5 kilomètres pour 2 heures de marche. La première randonnée a permis de faire découvrir ou redécouvrir le patrimoine historique du vieux village, quand la seconde traversait les parcs, espaces de nature et la coulée verte du sud de la commune.
« La météo clémente a aussi contribué à rendre cette journée très agréable et utile dans le cadre d’Octobre Rose. Une action que le CMC aura à cœur de renouveler », assure Eric Bouteloup, animateur du club montagne.
Le Club Montagne columérin en progression
Muriel Augier, présidente du club montagne de Colomiers (CMC) avait invité l’ensemble des adhérents ainsi que les représentants de la commune, de la fédération des associations columérines (FAC) et du comité départemental de randonnée pédestre de la Haute-Garonne (CDRP-31), jeudi dernier à la salle Satgé.
Revenant sur l’exercice écoulée, la présidente se félicite « de voir le nombre d’adhérents dépasser le seuil des 100 randonneurs » confirmant la bonne forme de l’association, et l’organisation de 59 randonnées durant la saison, « soit 10 de plus que l’année passée ».
Les adhérents ont également pu participer à 129 sorties de marche nordique et deux séjours organisés par le club, l’un en Vendée et l’autre en Aubrac, ainsi qu’une randonnée itinérante avec nuit au refuge en Ariège. Un programme riche et varié pour tous les passionnés de grand air et organisé de main de maître par ses bénévoles.
« L’ensemble des activités du club a nécessité 3188 heures de bénévolat, poursuit Muriel Augier. Pour nous aider dans notre développement, cinq animateurs préparent actuellement le brevet fédéral d’animateur de randonnée » .
